La Geoulah d’Israël a commencé vers le début de l’année civile 1998. Elle n’atteint pas tout le peuple en même temps, mais d’abord un petit troupeau de pionniers que Dieu œuvre à constituer. Ces pionniers ont reçu le nom de premiers-fruits, car ils accomplissent avant les autres leur Geoulah personnelle (voir : La Geoulah personnelle).
La véritable Geoulah est, avant tout, la présence du Rédempteur au sein de son peuple. La plus merveilleuse prophétie est que Dieu, lui-même, vient vers Israël pour le conduire comme son troupeau :
La période de Geoulah se caractérise par le fait que Dieu changera
l’influence du passé diasporique sous toutes ses facettes et fera des
choses en tous points nouvelles. Se préparer à la nouveauté n'est
toutefois pas aisé, même si elle vient de Dieu et conduit à la
délivrance. Les plaintes de nos pères dans le désert, témoins des
miracles de la sortie d'Egypte, nous rappellent que la nature humaine
préfère souvent une servitude à laquelle elle est habituée à un salut
qu'elle ne connaît pas encore :
Dans la promesse de Geoulah, sont inclus ce après quoi notre peuple
soupire tant : la paix et la sécurité. Non la paix artificielle et
trompeuse d’Oslo et non la sécurité fragile et coûteuse que Tsahal
s’efforce de nous offrir. Dieu nous promet la sécurité et la paix
véritables que Lui seul est en mesure de prodiguer. Au lieu d’un
processus de paix, Dieu prépare une alliance de paix. Cela aura lieu
que nos adversaires l’acceptent ou qu’ils s’y opposent de toute la
force de leur hostilité. Dieu protègera, veillera à la justice et
manifestera le jugement :
Le retour des Juifs d’exil et le retour de l’autorité de ta terre entre
leurs mains engendre deux bénéfices immédiats : Le développement
de la population et la reconstruction du pays, à savoir la
renaissance de sa végétation et de sa faune, la floraison de villes et
de lieux d’habitation - la plupart érigées sur leur emplacement
antique. La terre d’Israël demeura dans les ténèbres tant que le peuple
d’Israël demeura loin d’elle ; elle ne revint à la vie que
lorsqu’elle le retrouva et le peuple ne recommença à s’épanouir que
lorsqu’il s’y réinstalla.